forum |RECHERCHE| contacts | plan du site
Le 06 août 2008
A lire dans la lettre d'information trimestrielle du PNUD au Maroc, l'interview de la cordinatrice du projet ALBAMAR dans la rubrique "Zoom sur un projet".
Le 26 juillet 2008
L’AFVIC a organisé une journée de sensibilisation sur les dangers de l’immigration clandestine à la bibliothèque de Ain Sbaa, destinée aux jeunes de ce quartier de Casblanca, en partenariat avec l'association Empreinte Atlas.
Le 23 juillet 2008
Découvrez les photos d'Anaïs Pachabézian sur la réalité vécue par les migrants subsahariens en transit, réalisées durant le mois d'octobre et novembre 2007 entre le Maroc et la Mauritanie.
« Nous n’allons pas nous taire » Trois question à : Khalil JEMMAH, vice-président de l’Association marocaine des Amis et Familles des Victimes de l’Immigration Clandestine D’après vos informations, des membres de la Marine royale auraient-ils vraiment été derrière le naufrage, le 28 avril dernier, d’un canot pneumatique, ayant entraîné plusieurs morts ? Les témoignages que nous avons recueillis font part de deux thèses principales ayant été derrière ce drame. Certaines expliquent que les sommations répétitives des membres de la Marine royale à l’adresse des candidats à l’émigration clandestine ont provoqué une panique telle que bon nombre d’entre eux ont perdu l’équilibre et se sont noyés. D’autres affirment que des actes desdits membres auraient directement entraîné le naufrage du canot.
En tant qu’intervenant dans l’aide aux candidats à l’immigration se trouvant au Maroc, connaissiez-vous certaines des victimes ? En effet, et c’est ce qui nous chagrine le plus au sein de l’AFVIC. C’est le cas notamment d’une petite fille, pleine de grâce et qui tenait à la vie, à telle enseigne que nous avons réussi à la soigner d’une tuberculose chronique dont elle souffrait. Elle occupait une place privilégiée dans nos cœurs. Le destin en a voulu autrement.
Quelles sont les actions que vous comptez entreprendre pour que de tels drames ne viennent plus à se répéter ? Nous avons envoyé une équipe à Oujda, où se trouvent les survivants, pour vérifier toutes les informations qui ont été publiées sur ce drame. Et il est clair que si la responsabilité des membres de la Marine est engagée, nous mènerons toutes les actions que la loi nous autorise pour qu’ils répondent de leurs actes.
Source : Le Soir du jeudi 8 mai 2008