Actualites






Le 06 août 2008


A lire dans la lettre d'information trimestrielle du PNUD au Maroc, l'interview de la cordinatrice du projet ALBAMAR dans la rubrique "Zoom sur un projet".


Le 26 juillet 2008


L’AFVIC a organisé une journée de sensibilisation sur les dangers de l’immigration clandestine à la bibliothèque de Ain Sbaa, destinée aux jeunes de ce quartier de Casblanca, en partenariat avec l'association Empreinte Atlas.


Le 23 juillet 2008


Découvrez les photos d'Anaïs Pachabézian sur la réalité vécue par les migrants subsahariens en transit, réalisées durant le mois d'octobre et novembre 2007 entre le Maroc et la Mauritanie.


TEMOIGNAGES DE MIGRANTS

rapportafvic naufrage

 

 

rapport afvic CCDH

 

 

 

GALERIE photos

docu le piege

reseau ram



PRESENTATION


Ils étaient nos frères, nos amis, nous avons vécu ensemble, espéré de la vie et cru en l'avenir. Ils ne sont plus. Ils voulaient réussir leur vie, assurer un revenu stable à leur famille. Ils ont péri dans les profondeurs de la Méditerranée.

C'est justement parce que nous avons grandi ensemble et partagé ces mêmes rêves, qu’aujourd’hui nous nous devons de prendre leur défense. Ils ne sont ni des criminels, ni des escrocs. Ils ont simplement quitté leur pays et risqué leur vie pour suivre des illusions vendues par des marchands de rêves. Ce sont des victimes.

Cette réalité doit être mise à jour. Ces personnes doivent être défendues, leurs familles doivent être protégées et chacun doit pouvoir rester chez soi dans le respect des droits de l’Homme.

C’est pour poursuivre cet objectif  qu’a été créée le 02 août 2001 l’association des Amis et Familles des Victimes de l’Immigration Clandestine. L’AFVIC est une association  apolitique,  à but non lucratif,  régie par le Dahir  de 1958. Le siège de l’association se situe à Khouribga, et elle dispose également de bureaux à Beni Mellal et Casablanca.

La conviction de l’association est basée sur deux principes fondateurs. Le premier : la libre circulation des personnes, en tant que droit garanti par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Le deuxième : le libre choix de rester chez soi, en tant que droit non encore reconnu universellement. Cela signifie que la migration devrait être un choix parmi plusieurs, et non l’unique solution. L’enjeu est énorme puisque le choix de rester chez soi et de participer au développement de son pays signifie évoluer  dans un contexte de développement durable où les droits humains et la dignité sont respectés.

Les fondateurs de l’association sont au nombre de quatre : Khalil JEMMAH, Noureddine KARAM, Tariq RAQI et Karim TAOUFIQI. L’association est composée d’un bureau exécutif (bénévoles élus par les membres de l’association), d’un bureau d’honneur (personnalités européennes et maghrébines, élues par le bureau exécutif, en général des militants ou des personnes ayant exercé des fonctions politiques pour lutter contre l’immigration clandestine) et d’une vingtaine de salariés (répartie entre cinq départements : Mig Solidarité, Mig Développement, Droits humains, Mig Communication et Mig Junior).

L’association travaille de façon méthodique pour atteindre ses buts :

  1. Sensibilisation : conscientiser les nouvelles générations dès leur plus jeune âge aux dangers de l’immigration clandestine et au respect des droits des migrants subsahariens
  2. Insertion : assister les migrants de retour et les candidats à l’immigration clandestine en les insérant dans la vie active, afin d’éviter d’autres tentatives meurtrières
  3. Proximité : venir en aide aux migrants subsahariens en les mettant en relation avec les organismes nationaux (santé, formation…)
  4. Recherche : mener des enquêtes et faire un travail d’analyse pour mieux cerner les fléaux de l’immigration clandestine
  5. Vigilance : faire un monitoring de la situation des Droits de l’Homme au Maroc en général et des droits des migrants en particulier (rapports, bulletins et revue de presse)
  6. Défense des droits : se constituer partie civile afin de poursuivre toute personne ayant un contact direct ou indirect avec un réseau d’immigration clandestine
  7. Militantisme : dénoncer toute violation des droits de l’Homme commise lors des arrestations ou expulsions des candidats à l’immigration clandestine
  8. Renforcement des capacités : Mettre en place des formations pour le staff de l’AFVIC et pour les ONG travaillant dans les mêmes domaines
  9. Communication : Communiquer autour des drames de l’immigration clandestine par le biais de manifestations, reportages, émissions et publications
  10. Réseau : travailler en collaboration avec les ONG locales, nationales et internationales, avec les organismes gouvernementaux et les institutions internationales

Notre conviction première est de sauver des vies humaines et de stopper l’hémorragie de l’immigration clandestine. Pour cela, nous comptons sur votre appui.